Guide des revenus locatifs pour les propriétaires non résidents en Espagne
Comprendre comment les revenus locatifs de votre propriété espagnole sont imposés est essentiel pour tout propriétaire non-résident, et les règles diffèrent considérablement selon votre pays de résidence et le type d'arrangement locatif.
Ce guide explique les aspects clés de la fiscalité des revenus locatifs en Espagne pour les propriétaires non-résidents, en prêtant une attention particulière aux propriétaires belges et néerlandais.
Pour les résidents de l'UE/EEE (y compris les Belges et les Néerlandais), les revenus locatifs en Espagne sont imposés à un taux forfaitaire de 19 % sur le revenu net — ce qui signifie que vous pouvez déduire les dépenses liées à la propriété telles que les réparations, l'entretien, l'assurance, les frais de communauté, la taxe IBI, les intérêts hypothécaires et l'amortissement (3 % de la valeur de construction par an).
Les résidents non-UE sont imposés à 24 % sur le revenu locatif brut sans possibilité de déduire les dépenses, rendant la résidence dans l'UE significativement avantageuse.
Important : même lorsque votre propriété n'est pas louée, l'Espagne impute un revenu locatif présumé de 1,1-2 % de la valeur cadastrale, imposé à 19 % pour les résidents de l'UE.
Cela est déclaré via le formulaire Modelo 210.
Les locations de vacances à court terme dans la Communauté de Valence nécessitent une licence touristique (Licencia Turística), ce qui implique de respecter des normes spécifiques en matière d'équipement de sécurité, de mobilier et d'enregistrement des invités.
Les propriétaires belges doivent également déclarer leurs revenus locatifs espagnols en Belgique, mais peuvent demander un crédit d'impôt en vertu de la convention de double imposition Belgique-Espagne.
Les propriétaires néerlandais bénéficient d'un arrangement similaire.
WOW-Estates recommande de travailler avec un représentant fiscal en Espagne pour garantir une conformité totale.